Tintamarre : Deeeeemandez l’Programme…

Pour les étourdis qui auraient oublié: RAPPEL

Tintamarre, c’est DEMAIN, MARDI 7 MAI !!

tintamarre ok HD

Tout ça c’est bien gentil….. Mais on ne sait  pas tout !!

– « Quissons » Pôm Bouvier, Fabrice Martin, Christophe Modica, Didier Simione, et Lucie Prodhomme ??

– « Quellessons » leurs œuvres au programme de Tintamarre ?

Aujourd’hui c’est décidé, la Médiathèque  lève le voile !!

On vous dit TOUT sur Tintamarre 2013!

Sur scène cette année,  et par ordre d’apparition :

Fabrice Martin 

Fabrice Martin

C’est un premier contact, entre 1980 et 1982, grâce à ses cours de musique au collège qui fait tomber ses oreilles dans les bras de la musique l’électroacoustique ….et dans les bras de la musique tout court.

Après des études scientifiques et parallèlement  à sa profession d’enseignant, il saisit l’occasion de suivre les cours de composition électroacoustique de Lucie Prod’homme (Cité de la musique de Marseille).

Ceci l’amène à aborder, outre la réalisation et la diffusion de pièces acousmatiques pour le concert, l’improvisation électroacoustique, l’accompagnement de documentaires, de diaporamas, d’animations et d’ installations. Il participe depuis janvier 2009 au collectif « Les Acousmonautes » 

« Ceci est mon souffle (livré pour vous) » Pièce sélectionnée – degré I – Résidence – Bourges 2007

Ce qu’il dit de son oeuvre :

Jouer , accumuler, agrandir, dynamiser, gagner en complexité…tout ceci est assez caractéristique du monde biologique.

La pièce se propose de mettre en oeuvre ce programme en utilisant des objets « vivants » :

  • des souffles (au sens très large )
  • des percussions (idem)

La structure générale est une  accrétion discontinue d’objets, liée à une augmentation de complexité, d’intervalle et de dynamique.

 

Fabrice Martin

Christophe Modica

 

 

Faiseur d’images

Il s’intéresse particulièrement aux équilibres précaires, à ces lieux non définis aux frontières et formes floues qui sont des points de convergence en déséquilibre permanent. Il porte un regard sur l’intime. Formellement, ses travaux, qu’ils soient photographiques, cinématographique ou sonores, tentent également de rendre compte de ces équilibres en mouvements et de ces frontières poreuses entre les genres et les arts.

Quel que soit le choix du médium, création radiophonique, forme jouée sonore, photographie, ou vidéo il  ne cherche jamais de vérité ou de preuves mais simplement des traces, des témoignages, des émotions.

« 1968 secondes d’intimité et 30 secondes de silence »- Prix SCAM 2009

Ce qu’il dit de son oeuvre :

En 2008, les médias parlaient beaucoup de mai 68. J’avais l’impression qu’on en disait toujours les mêmes choses . Je savais que mes parents n’étaient à ce moment-là ni étudiants, ni ouvriers syndiqués d’une grande entreprise, ni impliqués, ni opposés à ce qui se passait.

J’avais envie d’aborder mai 68 à travers leurs regards, leurs souvenirs, leurs histoires qui seraient forcément en décalage avec l’Histoire politique de cette période. Parler d’intimité, parler d’amour, de la vie qui suit son cours, qui se construit avec et en parallèle des manifestations. En quelque sorte je désirais alors raconter une histoire de mai 68 à travers l’histoire de deux être humains ordinaires et singuliers. J’avais également envie depuis longtemps de travailler sur l’autoportrait radiophonique.  C’est ainsi qu’est né ce projet. J’ai réalisé deux entretiens d’environ une heure et demie avec chacun de mes parents. Je ne leur ai posé aucune  question. Je leur ai simplement demandé de me parler du mois de mai 1968. Puis j’ai laissé les récits se dérouler sans les diriger. Je n’avais aucune idée précise à ce moment-là de ce qui allait émerger. Il s’agit finalement d’une histoire d’amour qui naît au printemps 1968 à Marseille.

Tout savoir  ,  tout écouter sur Christophe Modica
Atelier de création radiophonique avec Christophe Modica (en partenariat avec le GRIM et Montevidéo)

NH10 // ATELIER DE CRÉATION RADIOPHONIQUE AVEC CHRISTOPHE MODICA // 08-09/12/12 // MONTEVIDEO from GRIM on Vimeo.

Didier Simione

Didier Simione

Compositeur, sound-designer et multi-instrumentiste..

Il étudie la musique électroacoustique dans la classe Lucie Prod’homme, puis dans celle de Pascal Gobin (CRR de Marseille). Il se dirige ensuite vers la musique improvisée, ce qui lui permet de se produire en Europe sous le pseudonyme MIOSINE, et de collaborer avec de nombreux musiciens.

Enrichi par ce parcours, il est aujourd’hui revenu vers des formes d’écritures plus « conventionnelles » en montant le duo MC2, avec qui il compose du « glitch hop », une musique électronique qui emprunte au hip hop, au funk,  avec des sonorités et des techniques d’écriture inspirées par les musiques expérimentales. Ce projet tourne à travers la France.

Il vient également de travailler sur l’album de la chanteuse Ottilie.B, avec qui il a co-écrit certains titres et pris en charge les parties électroniques.

« Acousmateck »-Prix degré I – Résidence – Bourges 2005

Ce qu’il dit de son oeuvre:

Cette pièce fut composée lorsque j’étais élève de la classe d’électro-acoustique de Lucie Prod’homme à la Cité de la Musique de Marseille.

L’idée de départ était de faire une série d’exercices afin de comprendre les U.S.T. (Unités sémiotiques temporelles)

De fil en aiguille, des liens entre ces différents exercices se sont tissés, laissant place malgré moi à une traversée dans les méandres de mes croyances et fantasmes de l’époque.

Didier Simione . Sirène du Midi.net à Marseille, le 3 Octobre 2012, avec compagnie Skappa! & associés. Quatre éléctroacousticiens, un guitariste, une peintre et un colleur d’affiches.

 

Pôm Bouvier B.

Pôm Bouvier B. © Aliette Cosset

Son parcours dans la musique s’est nourri pendant de nombreuses années de pratiques « périphériques » : la scénographie, la danse, la littérature avant d’arriver au « faire » de la musique.

Après avoir suivi des cours de composition en musique électroacoustique dans la classe de Lucie Prod’homme à Marseille,  elle développe une exploration musicale dans différents domaines mettant en jeu l’espace et l’improvisation seule ou en collaboration.

« Sphuxis »  6’00 – 2007- 1er prix étudiants Concours Musiques et recherches, Belgique, 2008

Ce qu’elle dit de son oeuvre :

A-privatif

Sphuxis, battement de pouls. Battre, s’efforcer, se hâter.

Respirer, se battre, se forcer.

Impact

Inspire

Impact

Monter de la colonne d’air, conscience d’un tragique. Désaccord des cordes.

Montée

Perte d’oxygène, le rien, l’emprise du rien. Abandon. Arrêt.

Asphyxie

 

Et pour en voir plus : Beware , spectacle chorégraphique de William Petit : improvisation électroacoustique avec la contrebassiste Rosine Feferman. (Diffusion : Hivernales d’Avignon. 2012)

BEWARE – FILM VIDEO – EXTRACT 1 from FABRIKNOMADE on Vimeo.

Lucie Prod’homme

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Lucie Prod’homme « dans ses oeuvres » © Jean-Marc Vidal

Compositrice et enseignante, elle partage son temps entre la pédagogie et l’écriture.

Elle a ouvert  la classe de composition électroacoustique de la Cité de la Musique de Marseille en 2002 et enseigne au CEFEDEM-Sud (module « Électroacoustique et composition »). Elle pratique également la musique improvisée, et la musique contemporaine, principalement au sein du Lulu Berlue Duo (théâtre musical) dont elle est la chanteuse.

Passionnée de musique acousmatique, elle compose aussi, à la demande des interprètes, des pièces mixtes ou purement instrumentales, et peut  ainsi partager avec eux l’énergie et le mouvement qui sont à la base de son travail d’écriture.

Sa musique a été diffusée entre autres sur France Musique (dans l’émission « Electrain de nuit » et dans « Electromania ») et dans divers lieux comme le Festival Futura, le Earagail arts festival (Irlande), le Sounds French Festival organisé par l’Electronic Music Fondation de New-York, le Festival MIA, la Fondation Vasarely, le GMEM, le GRM, Le festival SYNTAX, La Cité de la Musique de Marseille…

Lucie Prod’homme organise chaque trimestre des rendez-vous acousmatiques , « Les Foliephonies », qui proposent au public marseillais des œuvres d’un compositeur invité et de jeunes compositeurs (auditorium de la Cité de la Musique).

« Leçon du silence » – Création par Jonathan Prager sur  grand acousmonium Motus – 2012

Ce qu’elle dit de son oeuvre :

Clin d’oreille à John Cage pour cette pièce qui ose le silence comme matière, comme élément aussi essentiel à la musique que le son.

Tout comme le son peut être de différentes textures, le silence peut présenter différentes densités, épaisseurs…

De la simple respiration au silence pesant, comment perçoit-on diverses sortes de silence(s) ? Le son sculpte-t-il le silence ? Ou bien le silence donne-t-il ses contours au son ? À moins que son et silence ne se donnent forme(s) mutuellement, se nourrissant l’un de l’autre ?…

Nous expérimenterons ici 4 types de silence(s).

Et si vous voulez écouter Lucie, c’est ici !

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